HISTORIQUE

2013

Démarrage d'activités pour les personnes ayant une déficience physique dans la MRC de Rimouski-Neigette.

2012

L'organisme fête ses 25 ans d'existence.


2011

Regroupement des services au bureau de Rimouski.

2010

Mise au point par Vie autonome Canada du projet de promotion du Régime enregistré d'épargne-invalidité (REEI) du gouvernement fédéral.

2009

En collaboration avec Vie autonome Canada, VABSL concrétise deux nouveaux projets sur le territoire du Bas-Saint-Laurent. D'une part, Investir dans les avenirs fait la promotion du Programme d'épargne-études du gouvernement fédéral. Par ailleurs, Alimentégration fait de la sensibilisation sur une saine alimentation. Le point de service de Rimouski déménage dans un nouveau local dans l'édifice du Club Lions.

2008

Le CRVA change sa dénomination et devient Vie Autonome Bas-Saint-Laurent (VABSL). Après un an d'opération, le projet d'entreprise d'insertion à l'emploi Matlab doit mettre fin à ses opérations, faute de financement additionnel pour consolider l'entreprise. Un partenariat avec Communautique débute dans le but de créer un réseau d'apprentissage virtuel pour les personnes handicapées.

2007

Le CRVA se relocalise au 365, rue Notre-Dame Ouest dans des locaux adjacents à MATLAB qui se verra attribué le prix régional d’économie sociale du Concours québécois en entrepreneuriat, édition 2007.

Le projet de recherche sur les représentations sociales se termine et ses résultats sont présentés dans plusieurs provinces canadiennes.

L’entreprise d’insertion au travail MATLAB compte à son actif onze personnes dont huit sont handicapées. Elle reçoit son incorporation distinctement du CRVA en juillet.

2006

Le projet « Les aidant naturels : une question d’équilibre » est complété par la production d'un « Guide d'autoformation pour les aidants naturels » utilisé dans le cadre de groupes de discussion offerts aux aidants naturels dans différentes MRC de la région. Les résultats de ce projet ainsi que les outils créés sont mis à la disposition des organismes régionaux et traduits en anglais afin d'être exportés dans les 30 autres CRVA du Canada.

Le projet « Affronter la mer » est remplacé par « Cheminement vers l’emploi » et s’effectue en collaboration du CRVA de la Péninsule acadienne à Shippagan au Nouveau-Brunswick et le CRVA Le Phénix d’Alfred en Ontario.

Le CRVA donne naissance à MATLAB, son entreprise d’insertion au travail. Celle-ci se spécialise dans la fabrication de matelas à base de matières recyclées et permet l’embauche personnes handicapées.

2005

 

Le CRVA vit une croissance exponentielle  au plan du volume d’activités et du budget. Celui-ci a presque triplé en trois ans. L’organisme profite de cet essor et ouvre un point de service à Rimouski pour localiser deux projets dont un projet majeur d’une durée de plus de deux ans « l’impact des représentations sociales sur l’emploi » qui sera réalisé en collaboration avec différents partenaires : le Comité de consultation et de concertation des travailleurs et travailleuses handicapé-e-s du Bas-St-Laurent  (CCCTTH), des chercheurs universitaires du Québec et du Nouveau-Brunswick et le CRVA de la Péninsule acadienne à Shippagan.  Les résultats de cette étude permettront de diffuser un modèle d’intervention auprès des intervenants en emploi, des organismes de personnes handicapées et des employeurs et ce, dans toutes les régions du Canada.

Le deuxième projet localisé à Rimouski sera d'une durée d'un an : "Les aidants naturels : une question d'équilibre". Celui-ci vise à améliorer la qualité et les conditions de vie des personnes handicapées et de leurs aidants naturels sur le territoire du Bas-Saint-Laurent. Dans un premier temps, des consultations ont lieu auprès de proches-aidants. L'ensemble des informations recueillies suite à ces consultations permettra d'établir un portrait de leur situation.

2004

Le CRVA poursuit son positionnement comme acteur reconnu du développement socio-économique de sa région. Il  initie un projet de réalisation d’une entreprise d’insertion au travail pour les personnes handicapées du territoire de la MRC des Basques en concertation avec des organismes du milieu.

Au cours de l’année, une étude est réalisée afin d’identifier les besoins en services auprès de la clientèle vivant avec un handicap au Bas-Saint-Laurent.

2003

Un comité de sélection est formé pour trouver un nouveau directeur ou une nouvelle directrice.  C’est ainsi que Daniel Bilodeau est embauché et entre en poste le 17 février 2003 comme troisième directeur de l’histoire du CRVA.

Une consultante de la firme Mallette viendra aider l’organisme à développer et mettre en place des outils administratifs adaptés aux besoins du centre : une description des postes, un système de contrôle interne, une formation sur l’évaluation du rendement et un manuel des employés. Avec une autre ressource de la firme Mallette, un processus de planification stratégique est réalisé.

2002

On en arrive à la conclusion qu’un poste de directeur général est incontournable.

2001

Les programmes de base se poursuivent et un nouveau projet voit le jour : « Prévention de la violence ou toute forme d’abus » que peuvent vivre les femmes handicapées au Bas-Saint-Laurent.

2000

L’organisme a maintenant quatre programmes de base : Information et référence, Développement des aptitudes à la vie autonome, Soutien entre pairs et Développement de services.  De plus, on identifie trois projets spécifiques : Affronter la mer et arriver à bon port, Femmes au pouvoir ainsi qu’une formation Service d’insertion socioprofessionnelle (SIS) pour les femmes vivant avec des limitations.

Le poste de directeur général est aboli.

1999

Après plus de douze ans à travailler pour le CRVA, mais surtout pour promouvoir la vie autonome, Jérôme Caron qui était le directeur exécutif depuis le début, quitte le centre pour relever de nouveaux défis dans un nouvel emploi. Quelques temps après, Michel Moreau devient le deuxième directeur exécutif de l’histoire du CRVA.

Le CRVA accueil une délégation de femmes handicapées de France intéressée à connaître davantage le mouvement de la vie autonome.

1998

Le CRVA démarre le projet d’aide à l’emploi « Affronter la mer et arriver à bon port».

1997

Le centre n’a toujours pas de reconnaissance au niveau du domaine de la santé et des services sociaux provinciaux et régionaux, sauf en ce qui concerne l’expertise au niveau des femmes handicapées.  Pour la première fois en dix ans, une entente de collaboration associe le CRVA et un organisme de promotion dans chacune des MRC du KRTB.  Le Témiscouata aura sa programmation de café-rencontres et d’ateliers d’information à l’automne.

1996

Après neuf ans d’efforts, le Centre connaît sa première crise. Contrecoups de la régionalisation, des chevauchements entre les organismes, un « cul de sac » provincial et des coupures fédérales, le tout agrémenté d’une sauce piquante bien connue « l’orgueil de donner son max ».

Malgré tout, le centre continue à œuvrer au Kamouraska, à Rivière-du-Loup et dans les Basques.

1995

De nombreuses questions sur la manière de régionaliser les programmes de base nécessitent des échanges, des discussions et de la planification; il faut faire autrement. Il est devenu inconcevable de réaliser des activités d’entraide, tel que fait auparavant, dans les huit MRC du Bas-St-Laurent.  Il ne faut pas oublier que l’objectif convenu avec Santé et Bien-être social Canada (qui était devenu Développement des ressources humaines) est de mettre à l’épreuve le modèle des CRVA. L’annonce de la fin des contributions fédérales vient contrecarrer, sinon modifier les projets de développement.

1994

La position régionale du CRVA prend son envol de façon déterminante. Des activités d’information, d’entraide et de formation sont offertes à des groupes de personnes handicapées du KRTB. Différents projets voient le jour : « Femmes handicapées et droit à l’autonomie », « Garderies du futur » et « Aide aux travailleurs accidentés ».  Ces projets régionaux, permettent alors de faire avancer la cause de l’autonomie des personnes en agissant sur les structures. Des enquêtes et analyses permettent de constater qu’au-delà du principe du droit à l’intégration, largement accepté dans la population, il existe un besoin criant d’améliorer les connaissances des intervenants et intervenantes des ressources régionales dans le domaine des personnes vivant avec des incapacités.

1993

Le centre « ouvre la machine » par l’arrivée d’un troisième programme : le « Développement des aptitudes à la vie autonome ». Avec quatre personnes embauchées sur une base permanente, le territoire des Basques devient exigu et on souhaite surtout que d’autres personnes puissent avoir un contact avec la philosophie de la vie autonome! On part donc à la conquête du KRTB, laboratoire de multiples expériences de toutes sortes.

1992

Santé et Bien-être social Canada fournit l’occasion d’ajouter le programme de « Soutien entre pairs ». Enfin, travailler avec les membres et leur donner des occasions pour prendre des choses en main devenait une réalité!

Des ateliers et cafés-rencontres se déroulent à toutes les semaines et permettent à certains de reconnaître leurs propres forces, de découvrir des talents qu’ils ont dans différents domaines de la vie quotidienne et surtout, l’intérêt de les transmettre à d’autres personnes. Le CVA à la possibilité de donner la chance à chacun de pouvoir exprimer ses objectifs personnels, de travailler pour les atteindre en apprenant comment faire, grâce aux conseils de pairs expérimentés.

Le Centre de vie autonome change de nomination et devient le Centre-Ressources pour la Vie Autonome : Région Bas-Saint-Laurent.

1991

Le CVA se penche sur les besoins d’entraide, on consulte les personnes pour connaître leur enthousiasme à participer directement à l’organisation d’activités tels des cafés-rencontres, des groupes d’entraide et du soutien entre pairs.

Le CVA sait maintenant qu’il peut offrir quelque chose de fondamental et qui se situe à la base de tout mouvement, de tout organisme; le partage d’information, de moyens pour améliorer sa qualité de vie et d’actions pour changer des choses, pas nécessairement dans son environnement physique et social, mais à l’intérieur de soi.

1990

Après une année de recherche et d’approfondissement de la connaissance des besoins dans l’optique de la vie autonome et après avoir construit des outils d’information, le CVA s’engage dans son nouveau rôle de distribution des services.

Le service d’information et d’orientation est important mais l’entraide apparaît plus appropriée pour développer un organisme différent des autres.

L’organisme s’attarde donc à développer davantage les objectifs de services directs à la clientèle.

1989

Encore néophytes en matière de vie autonome, les pionniers mettent un premier programme sur pied: « l’information et l’orientation ».

Sachant bien que la diffusion d’information est l’une des activités les plus pratiquées dans plusieurs organisations, le CVA s’efforce de doter notre région de plusieurs services : centre de documentation, bottins et autres outils de référence, bulletin d’information, etc.

1988

L’arrivée de ce nouvel organisme « pour et par les personnes handicapées » coïncide avec la création d’un programme fédéral de démonstration et de faisabilité de l’approche de la vie autonome.

1987

Quand les quelques personnes associées à l’Éveil des Basques se réunissent pour discuter du « Mouvement de la vie autonome », elles sont loin de se douter que leur petite rencontre résultera à la création d’un organisme régional dix années plus tard.  Mais ces personnes ont un rêve…

Elles rêvent de donner plus de pouvoir sur leur quotidien aux personnes handicapées, à leurs parents, leurs enfants, leurs ami-e-s. Elles rêvent de donner aux gens l’accès à une vie semblable à celles des autres, comparables à celles des personnes qui peuvent planifier leurs journées, décider d’elles-mêmes de leur avenir, choisir des activités, bref améliorer leur qualité de vie.  Enfin, nos « visionnaires » souhaitent que les personnes handicapées puissent jouer le rôle que chacune et chacun joue, avec ses bons et moins bons côtés.

Ces personnes se rencontrent, s’informent et pose la pierre angulaire d’un mouvement non seulement local ou régional, mais aussi provincial.  Elles fondent le Centre de vie autonome des Basques (CVA).  C’est le premier centre francophone en Amérique et le premier en milieu rural au Canada admis au sein de l’association canadienne des centres de vie autonome (ACCVA).